27
mars
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L’INSA  Strasbourg propose, par l’intermédiaire  de Renaud KIEFER,(enseignant-chercheur à l’INSA) aux étudiants de génie électrique et de mécatronique de participer chaque année à une compétition internationale de drone, l’IMAV , International Micro Air Vehicles. Cette année, l’équipe Cigogne a pu partir à Pékin, en Chine, pour concourir du 15 au 22 Octobre 2016.  

Pour participer, les étudiants de quatrième année doivent effectuer un stage à l’INSA de 8 semaines durant l’été afin de préparer un drone au cahier des charges de la compétition. Puis, au cours du premier semestre de cinquième année, les étudiants ont la possibilité de prendre un projet en lien avec la compétition afin de continuer la préparation du drone.

Cette année, le sujet de l’IMAV portait sur la reconnaissance et le sauvetage au niveau d’une plateforme pétrolière. La compétition comportait deux parties: l’indoor (intérieur) et l’outdoor (extérieur). La première consistait à entrer dans un bâtiment, de trouver, d’attraper et de déposer des petites balles dans plusieurs caisses et de sortir du bâtiment. La seconde avait pour but d’effectuer une cartographie afin de retrouver des cibles, de déposer une bouée de sauvetage sur une des cibles, de prendre un échantillon d’eau et de le déposer dans un réservoir. Dans les deux parties le drone devait être capable de décoller et d’atterrir sur une plateforme mouvante. Notre équipe Cigogne a uniquement participé à la compétition outdoor. La vidéo, c’est par ici.

L’équipe 2016 était composée de quatre étudiants en génie électrique et d’une étudiante en mécatronique.

Equipe Cigogne IMAV 2016. De gauche à droite et de haut en bas, Loïc Imperial (génie électrique), Thomas Pavot (génie électrique), Martin Meyer (génie électrique), Guillaume Simonet (génie électrique) et Eugénie Soerensen (mécatronique).

Suite au travail des cinq étudiants, le drone nous permettait théoriquement de pouvoir effectuer trois des quatre missions avant de partir en Chine. Seul l’atterrissage sur cible n’était pas opérationnel. Le voyage s’est  bien passé pour l’équipe mais pas pour les drones. Malgré les documents administratifs, le drone est resté bloqué à la douane de l’aéroport de Pékin durant près de 48h. Cela a été un problème général pour toutes les équipes. Il a fallu l’intervention des représentants de la compétition pour que les drones soient délivrés.

L’équipe est restée une semaine complète sur Pékin. Le temps de découvrir rapidement la gastronomie, la muraille de Chine, le temple du ciel et plus généralement la capitale chinoise. Mais pendant la majeure partie de la semaine, les jeunes étudiants ont préparé le drone pour le jour J.

Eugénie Soerensen a également participé aux conférences en présentant le drone Cigogne avec ses différentes caractéristiques et son fonctionnement. L’équipe a été invitée par l’organisation à un banquet. A cette occasion,un spectacle de la culture chinoise (art martiaux, musique et danse locale) a été présentée.

La compétition ne s’est pas déroulée comme prévu; le stress et le peu de temps de passage (30 min) a provoqué quelques oublis et négligences qui ont causés deux crashs. Cependant, le drone a pu réaliser la cartographie avec l’obtention d’une des plus belles cartes de la compétition.

Carte de la compétition obtenue par le drone Cigogne

Malgré la réussite de cette mission, notre équipe a fini en dernière position.  La taille et le poids du drone étaient en effet trop importants. Cette expérience va permettre à l’école de pouvoir participer de nouveau en 2017 à Toulouse pour la nouvelle édition et espérer un meilleur résultat.

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